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swissnexDay 2010 - « Connecting new dots »

Lausanne, 08.11.2010 - Allocution du Conseiller fédéral Didier Burkhalter - Seule la version orale fait foi.

Monsieur le Secrétaire d’Etat,
Madame la Conseillère d’Etat,
Monsieur le Président,
Mesdames et Messieurs, chers invités,

Ce swissnexDay marque la dernière étape d’un marathon scientifique qui n’a pas commencé à New York, mais à Boston il y a dix jours. Pourtant comme le marathon de New York – le vrai, qui s’est déroulé hier – ce périple a été guidé par une sorte de « ligne bleue » qui lui sert de « fil rouge ».  A New York la ligne bleue est marquée au sol pour guider les coureurs sur 42 kilomètres à travers les cinq quartiers de la ville. Notre ligne bleue nous a guidés au long de milliers de kilomètres, à travers cinq étapes liées à la formation, la recherche, l’innovation et la culture aussi.

La première étape nous amenait à Boston il y a dix jours, Messieurs Aebischer et Lombard ici présents nous accompagnaient notamment au sein d’une délégation scientifique suisse. Un vrai marathonien nous y attendait : Pascal Marmier qui nous avait invités à célébrer les dix ans du premier Consulat scientifique du monde,  le swissnex Boston qui, comme nous le savons ne se trouve pas à Boston mais à Cambridge – ce qui, à l’image de l’EPFL ou de l’ECAL qui nous accueillent aujourd’hui, ne l’empêche pas de porter le nom de sa région urbaine plutôt que celui de sa localité précise.

A Boston, nous avons pu nouer d’intéressants contacts au MIT, à Harvard, au Cambridge Innovation Center et nous avons aussi pu être témoins de l’intense réseautage de la science suisse, en particulier vaudoise. Le canton de Vaud était en effet fortement représenté, avec à sa tête la conseillère d’Etat Anne-Catherine Lyon, pour développer ses coopérations et aussi pour, avec l’Ecole Hôtelière de Lausanne, contribuer avec goût et créativité à la réussite du 10e anniversaire du swissnex.

L’ECAL était aussi bien présente à travers deux expositions : «Types We Can Make» au MIT sur le thème de la typographie et « Sunny Memories » à Harvard qui allie design industriel et technologie des cellules solaires, cette dernière exposition étant un projet de l’EPFL-ECAL Lab.  L’EPFL justement était présente aussi, non seulement  pour inaugurer cette exposition, mais aussi pour signer un accord de collaboration avec la Harvard Medical School soutenu par la Fondation Bertarelli. Un double partenariat prometteur: à la fois international et public-privé.

Notre « ligne bleue » nous a ensuite conduits à San Francisco, où nous avons notamment pu visiter le projet artistico-scientifique « Milieux sonores » de la Hochschule der Künste de Zurich, à la Gray Area Foundation, centre d’art et de technologie implanté dans un quartier défavorisé. Accueillis par son directeur Christian Simm, nous avons également pu dialoguer avec les acteurs et partenaires du swissnex San Francisco et mener des visites liées à la recherche et à la médecine.

Troisième étape, la « ligne bleue » nous a ramenés près des flots  bleus du lac de Neuchâtel samedi dernier pour le Dies Academicus de l’Université de Neuchâtel, une étape qui m’a donc permis de « jouer à domicile ».

Enfin ce lundi, pour les quatrième et cinquième étapes de ce « marathon scientifique », la « ligne bleue »  nous mène logiquement sur les bords du « bleu Léman » dans ce campus de l’EPFL-UNIL. Quatrième étape : ce swissnexDay, puis cinquième étape, plus tard dans la journée, une rencontre avec le groupe d’experts internationaux qui mène la « peer review » du domaine des EPF.

Cinq étapes donc et la « ligne bleue » s’achève ici, à Lausanne.

Pour un ministre de l’Intérieur vous voyez que j’étais donc très à l’extérieur ces dix derniers jours !  Mais même quand l’on est à l’intérieur, il faut savoir sortir de ses murs, pour prendre l’air du monde et le pouls de la Suisse, observer le dynamisme du domaine formation recherche innovation en Suisse, et sa présence dans le monde.


Mesdames, Messieurs,

Un constat clair s’impose sur le terrain : les Hautes Ecoles suisses savent de plus en plus travailler avec le monde et de par le monde. Elles ont compris, non seulement l’intérêt, mais la nécessité de s’ouvrir au monde et d’y tisser des coopérations.

Le réseau swissnex est là pour les y aider. Depuis 10 ans c’est une success story helvétique. Le réseau swissnex permet de tisser des liens, « connecting the dots » comme le dit son slogan et le montre son logo ;  « connecting many dots » pourrait-on dire, dix ans après. Connecter des points entre scientifiques, entrepreneurs, artistes, innovateurs, de Suisses et d’ailleurs. Les connecter avec des partenaires à l’étranger et parfois entre partenaires suisses, à travers un projet commun à l’étranger. Affirmer la présence suisse dans les centres stratégiques du monde pour la recherche, la formation, l’innovation.

Il me semble très heureux que notre « ligne bleue » se termine ici, sur ce campus et dans ce Rolex Learning Center flambant neuf !  J’ai bien entendu, M. Aebischer, que pour décrire ce bâtiment à nos amis américains vous avez l’autre soir, en leur montrant une photo aérienne du campus, expliqué qu’il s’agissait d’une sorte de « slice of swiss cheese » ! Voilà qui ne nous aide pas beaucoup à casser certains clichés tenaces sur la Suisse, son chocolat, ses montagnes et ses fromages ! Sauf peut-être en effet si les fromages deviennent eux-mêmes des centres de la technologie et du savoir.

Mais ce bâtiment est bien évidemment beaucoup plus que cela : il est un triple symbole pour ce swissnexDay. Lors de l’inauguration du Learning Center en mai dernier, c’est l’image de Babel qui avait retenu mon attention à travers la phrase de Victor Hugo : «le grand symbole de l'architecture, Babel, est une ruche». Quelques mois après, je constate que la ruche est bel et bien en effervescence. Mais il y a plus encore : l’idée de Babel souligne la nécessité de se comprendre, de s’entendre au-delà des cultures et des langues, pour réussir de grandes choses, ce que n’avait pas su faire la Babel verticale et qui est certainement possible dans cette Babel horizontale, lieu d’échange et de dialogue. Enfin cette nouvelle Babel aura pu être construite grâce à des formes innovantes de partenariats public-privé.

Mesdames et Messieurs,

A travers ces propos je voudrais souligner trois développements qui me semblent fondamentaux pour le futur de la science et de la connaissance dans notre petit village suisse au sein du grand « village global »:

1. l’importance tout d’abord de ne pas enfermer chaque science dans son langage ou son jargon : c’est un appel à l’interdisciplinarité donc, au dialogue des disciplines, source infinie de créativité et d’innovation ; le dialogue entre science et art des expositions Sunny Memories ou Milieux sonores ou celui entre technologie et médecine qu’inspire l’accord EPFL-Harvard Medical School, voilà des pistes d’avenir.

2. J’aimerais aussi souligner l’important besoin de développer les échanges entre les pays, entre les sociétés, entre les civilisations – pour faire progresser la science, pour enrichir la culture, et pour promouvoir le développement, la compréhension et donc la paix – car c’est aussi cela que peut apporter la diplomatie par la science : un lieu de dialogue entre les nations sur des thèmes qui les réunit. Pensons par exemple au message que porte la réunion de scientifiques, venant de tous les pays du Proche et du Moyen-Orient, au sein du projet de Synchrotron international SESAME basé en Jordanie ; un projet qui réunit notamment - écoutez bien cette liste ! - l’Égypte, l’Iran, Israël, l’Autorité palestinienne, le Pakistan et la Turquie au sein d’un projet commun. On voit que la « diplomatie scientifique » peut abattre des barrières qui sinon semblent infranchissables. C’est ce qui a poussé le Conseil fédéral, en juin dernier, à demander pour la Suisse le statut de membre observateur dans ce projet. Voilà donc un appel à développer plus fortement encore les partenariats internationaux dans le domaine de la formation, de la recherche et de l’innovation.

3. Enfin, le centre dans lequel nous nous trouvons nous rappelle évidemment avec force l’efficacité des bons partenariats entre les secteurs public et privé, des partenariats qui peuvent parfois nous aider à rendre possible ce qui ne semblait qu’un rêve. C’est donc un appel à des formules créatives et innovantes de partenariats public-privé, des partenariats qui réussissent s’ils sont basés sur des valeurs fortes - en premier lieu le respect - et s’ils savent sortir des sentiers battus.

Mesdames et Messieurs,
Oui, la Suisse a eu raison d’inventer le premier « Consulat scientifique » du monde il y a 10 ans, car, c’est une évidence, la science s’internationalise fortement. La concurrence entre les pays s’accroit et s’accélère, la Suisse compte à la fois de nouveaux partenaires et de nouveaux concurrents. C’est tout à la fois une chance et un défi pour notre pays. La science devient de plus en plus enjeu de concurrence planétaire, vecteur de progrès et aussi source de dialogue et de coopération.

Notre pays a de tous temps accordé beaucoup d’importance à l’ouverture : de sa diplomatie – qui tend à l’universalité – de son économie bien sûr : la Suisse est un des pays les plus « globalisés » de la planète selon l’analyse du KOF. La Suisse a aussi toujours promu l’ouverture de son système académique. Et elle s’est donné les moyens, à force d’intelligence, de travail et de créativité, de se hisser à la pointe mondial dans ce domaine.

Cette politique bien établie et aux résultats probants doit être poursuivie et nous devons favoriser autant que possible la créativité, l’audace et l’excellence qui caractérisent notre pays.


Following the example of other knowledge based economies the Federal Council has just adopted its international strategy in the field of education, research and innovation for the years ahead. Its aim is to consolidate the international competitiveness of the Swiss system by defining priorities and specific objectives. Switzerland intends to position itself as a centre of education, research and innovation and highlight its excellence to claim its place at the international level, particularly by strengthening and extending its international networks in that domain. The high standard of living in our country is also a major advantage in attracting large numbers of internationally recognised talent.

At the international level, all of the indicators are positive: half of university students in Switzerland attend an institution ranked among the world’s top 200; in 2009, for example, the EPFL – hosting us today - was ranked 12th in Europe and 42nd in the world according to the Times Higher Education Supplement. Switzerland is number one in terms of per capita citations, number one in innovation in Europe, with spending on research and development of 3% of GDP. As such Switzerland has met the goals set out by the EU in the Lisbon strategy for its member states.


Ce bilan réjouissant ne doit en aucun cas être une fin. Notre système fédéraliste exige notamment de nous une meilleure politique de coordination des ressources, et je ne limite pas mon propos aux investissements financiers. L’habitude de l’excellence ne nous protège pas des risques encourus par notre faible masse critique – notre petite taille. La Suisse compte globalement autant d’étudiants que les seules Universités de Cambridge, Massachusetts. La Suisse est perçue internationalement comme une « powerhouse », mais une petite « powerhouse ».

« Petit mais costaud ! » diront certains, car en termes de concentration scientifique notre taille est comparable à celles de centres technologiques qui font référence. Mais vu de Bruxelles, Washington, New Delhi ou Pékin, nous devons veiller à ce que la Suisse ne soit pas écartée de l’image globale et des grands partenariats scientifiques et technologiques qui se dessinent. Le défi consiste à bien se positionner et à être connecté. « Connecting the dots »

Du voyage au Brésil que nous avons fait avec une délégation scientifique suisse cet été, je retiens notamment le fort intérêt à développer des collaborations triangulaires Nord-Sud-Sud, telle qu’une collaboration en matière de santé entre le Brésil et la Suisse dans certains pays d'Afrique. Le Brésil dispose d’une stratégie de développement internationale très claire et volontaire et nul doute que la Suisse fait bien de s’y intéresser dès aujourd’hui.

La volonté de la Suisse de rester parmi les nations les mieux placées au monde dans le domaine formation recherche innovation n’est pas seulement un objectif pour la Suisse. C’est aussi une responsabilité à l’égard du monde. Les pays les plus innovants ont un devoir de proposer des solutions aux enjeux globaux actuels qui ne sont pas minces. De très nombreuses questions attendent des réponses rapides et amples: le changement climatique, le défi démographique, le besoin accru de mobilité, les infrastructures, la santé publique, l’environnement, le traitement des déchets, l’énergie, l’accès à l’eau, le développement économique durable.  Les pays émergents sont face à des défis titanesques ! Or ils ne pourront pas à eux seuls trouver les solutions à tous ces défis qui sont, pour notre planète, autant de menaces – s’ils tournent mal – ou de chances – si on les gère bien !  Les nations leaders dans l’innovation ont ici un rôle à jouer.  Elles doivent contribuer à apporter des solutions. Petite par la taille mais grande par ses compétences, la Suisse y contribuera d’autant mieux qu’elle travaillera en réseau avec les autres leaders mondiaux.

Mesdames et Messieurs

La Suisse a de sérieux atouts pour garantir sa place parmi les meilleurs. Elle peut compter sur des acquis objectifs, mais aussi ses valeurs fortes, comme la liberté, la responsabilité, le sens de l’innovation, la flexibilité, et le goût du travail.

Selon une étude sur le profil de swissnex, les utilisateurs du réseau perçoivent la marque suisse, entre autres, comme :
- avant-gardiste,
- humaine,
- cosmopolite,
- holistique,
- sérieuse,
- riche (!),
- de haute qualité et
- intelligente.

Voici un faisceau d’atouts considérables pour notre pays. Des atouts à valoriser, à utiliser intelligemment et à jouer au bon moment.

Au fond on peut dire que la Suisse est un swissnex : ouverte, dynamique, entreprenante, intelligente, créative et en réseau !


Ten years ago, Switzerland took the lead over its traditional partners by opening the first Swiss science and technology outpost in the Boston area. Further outposts were opened in San Francisco, Singapore, Shanghai, and next year there is the inaugural ceremony in Bangalore India, where we already have an office. swissnex was a joint initiative of two government departments, namely foreign affairs and home affairs, and was a totally new entity on the Swiss and international science and diplomatic landscape due to their inter-disciplinary, public-private dimension, bringing together scientific, educational and artistic fields, as well as innovation, in symbolic locations with high added value.

What we have to do now is maintain this advantage and pace and keep going. We have to equip ourselves with the best possible means by choosing partners that are enjoying growth in scientific and political terms and that are solid institutionally, essentially partners within the G20. The development of the swissnex network will have to be a key element of the next legislative programme along with the development of the network of science counsellors and relevant priority bilateral programmes. If Swiss higher education institutions and parliament support this vision ¬– which I hope will be the case – these developments will constitute a focal point of the strategy in the report on education, research and innovation for the period 2013-2016.

As I said, ten years ago Switzerland innovated with its swissnex model, a model envied and even copied by Denmark and Germany, which has generated an interesting level of return on investment. The ‘swissnex attitude’ consisting of expertise, hospitality, dynamism and creativity is appealing, because it works! Horizontal communication between the swissnex outposts has also had a noticeable multiplier effect for users of the network. Examples that spring to mind include the ‘LUXURY & DESIGN’ exhibition by ECAL, which is currently touring around Asia between Singapore, Shanghai and Beijing, or the Hautes écoles vaudoises, which, after having benefited from the support of swissnex San Francisco for their US strategy, are now drawing on the support of swissnex Singapore to also act as a springboard to tap Australia.

 

Mesdames et Messieurs,

Oui il sera donc souhaitable de mettre un des points forts de notre future stratégie formation recherche innovation pour les années 2013 à 2016 sur le développement de notre réseau swissnex, notamment dans les pays plein de potentiel comme par exemple le Brésil ou l’Afrique du Sud.

La Suisse avait su reconnaître parmi les premiers pays occidentaux l’Inde ou la Chine sur le plan diplomatique dans les années 1950. Aujourd’hui encore elle a matière à s’en réjouir. Il nous faut aussi reconnaître avant d’autres les géants émergents et les partenaires de demain, notamment au Sud, avec qui nous pouvons d’ores et déjà « connect some new dots » dans le domaine de la diplomatie scientifique.

Une diplomatie scientifique qui est dans l’intérêt de la Suisse et qui peut servir le monde par la promotion de nouvelles technologies ou de nouveaux savoirs mais aussi par les plateformes de dialogue qu’elle permet de créer entre les nations. Cette diplomatie scientifique peut d’appuyer sur des valeurs très helvétiques comme la liberté, la responsabilité, l’excellence.

Connect new dots, the swiss way !

Pour développer ce réseau, il nous faudra faire preuve de créativité. Nous voyons bien que les besoins financiers sont croissants et que, même en mettant une priorité claire sur le domaine formation recherche innovation, comme le Conseil fédéral et le Parlement le veulent - et j’espère aussi les cantons - les moyens publics ne suffiront pas pour remplir toutes les attentes. C’est alors qu’il faut nous montrer créatifs.

« L'imagination est plus importante que le savoir » disait un ancien étudiant de l’EPF de Zurich… et ancien fonctionnaire fédéral devenu célèbre : Albert Einstein. « L'imagination est plus importante que le savoir » probablement que l’idéal est en fait de combiner les deux : savoir et imagination.

Les swissnex et nos hautes écoles, j’ai pu le constater sur le terrain, n’ont pas seulement du savoir, elles savent faire preuve d’imagination. Il nous faut encore augmenter cette disposition.  Au niveau des autorités, à nous aussi de trouver des solutions innovantes, à sortir des sentiers battus, ou plutôt à créer de nouveaux chemins, notamment en trouvant des modèles de financements public-privés originaux pour le réseau swissnex, et peut-être – pourquoi pas ? - pour la gestion de son patrimoine immobilier et son développement.

Nous pourrions aussi penser à développer la présence du réseau swissnex en Suisse même. Pourquoi ne pas créer un réseau des alumni des swissnex : tous ces jeunes qui ont eu l’occasion de faire un stage ou une expérience à travers un swissnex et qui peuvent en devenir de précieux ambassadeurs en Suisse. Pourquoi ne pas aussi développer la présence du réseau swissnex dans nos hautes écoles, à travers une présence plus marquée ? Et pourquoi ne pas enfin imaginer une présence swissnex au sein de nos aéroports internationaux ? Quelques idées à creuser assurément.

Le réseau des swissnex et des 22 conseillers scientifiques est un point d’appui solide et fiable pour le développement du réseau international de la science, de la formation - et aussi de la culture, je le souligne - en Suisse et dans le monde. Il est un catalyseur pour faire du défi de la mondialisation une chance pour la Suisse et un apport pour le monde.

Mesdames et Messieurs,

« Ils pouvaient car ils croyaient qu‘ils pouvaient » disait Virgile. Osons, imaginons, et nous pourrons beaucoup ! Je vous remercie de votre attention et je vous souhaite un merveilleux swissnexDay, une journée à vrai dire éternelle, puisque lorsqu’on y pense : le soleil ne se couche désormais plus jamais sur le réseau swissnex !

Auteur:

Secrétariat général DFI
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